Cleia, un an après son démarrage


Sur le site du Conseil Régional de Bourgogne, paru dans le 23 Mai 2011:

Jeudi 19 mai 2011, Philippe Pénillard, président de Cleia à Nolay, a accueilli François Patriat, président du conseil régional de Bourgogne, dans l'entreprise un an après son démarrage. Au programme : un point sur les récentes commandes, l’activité de l’entreprise et les perspectives de développement ainsi qu'une visite des ateliers de séchage.
La Région s’est engagée dès le départ en confirmant sa contribution financière à hauteur de 950 000 euros sur les volets trésorerie et aide à la création d’emplois. Dès lors, la société Cleia a pu valoriser son plan de reprise et démarrer son activité industrielle en maintenant 55 emplois sur le site.
Parmi les clients historiques de l’ancien groupe Ceric qui font désormais confiance à Cleia, nous retrouvons de grands groupes tels que Wienerberger, Terreal, Monier et Imerys ainsi que les clients privés et régionaux leaders sur leurs marchés.
Après une première année 2010 au-delà de ses prévisions, Cleia vient de mettre en vigueur à l’international deux contrats importants totalisant près de 12 M€ d’entrées de commandes :
  • une briqueterie complète de 140 000 tonnes/an en Algérie, l’un des rares marchés actif, remportée grâce à une solution alliant innovation, robustesse et fiabilité,
  • la réalisation pour le groupe ETEX de l’ensemble des manutentions automatiques d’une nouvelle tuilerie ultra moderne en Pologne qui figurera parmi les plus importantes en Europe, ce qui confirme la position de leader de Cleia pour les hautes technologies et la robotique.
Le chiffre d’affaire pour 2011 est attendu au-delà de 20 M€, et les entrées de commandes sensiblement supérieures aux prévisions, à plus de 30 M€, grâce notamment à la mise en vigueur d’une référence mondiale du secteur programmée à la fin du premier semestre, pour un montant d’environ 20 M€.
Après une année de transformation réussie ayant notamment permis la réouverture du laboratoire d’essais de séchage et de cuisson 4C - Centre de Compétences Céramiques de Cleia -, ainsi que la mise en place d’un atelier de fabrication de fours et de maintenance d’équipements thermiques, ce démarrage prometteur permet à CLEIA d’envisager une croissance sereine et durable ainsi que l’embauche de 15 personnes d’ici le 1er septembre prochain.

Tecauma, en avance sur ses objectifs, vise 7 M€ en 2011


Sur le site Territoire Innovation :

Tecauma vise 7 M€ de chiffre d’affaires en 2011, 8 M€ en 2012. Née le 1er mars 2010 de la reprise à la barre du tribunal de commerce d’une filiale de Keyria (groupe Legris industries), la société des Essarts est en avance sur son plan de marche. « Compte tenu de notre carnet de commandes, 70 % des objectifs de l’année sont déjà assurés », affirme Philippe Breillac, président. La force de Tecauma ? Sa grande capacité d’innovation. « Nous investissons massivement en R&D pour conserver une avance technologique sur les process développés », souligne Philippe Breillac. Tecauma lance ainsi une nouvelle génération de cadreuse de coulissants entièrement automatisable et un stockage automatique de profilés. Des nouveautés que la société va présenter à ses clients lors de journées techniques du 24 au 27 mai. Ses clients ? « Nous réalisons 50 % de notre activité avec le secteur de la menuiserie industrielle, 40 % avec le secteur de la construction et 10 % avec l’agroalimentaire », détaille Philippe Breillac. Pour faire face à cette croissance, Tecauma envisage au minimum 5 recrutements sur l’année, ce qui devrait porter ses effectifs à près de 50 salariés.


Et sur TV-Vendée Philippe Breillac faisait partie de l'émission Cap'Emplois pour présenter la société et recruter.

Prud’hommes à Dijon: Legris Industries co-employeur ?


Sur le site du Bien Public, paru dans le 18 Mai 2011:

Prud’hommes. 77 anciens salariés de Ceric Automation du site de Nolay à l’audience, hier. Ils veulent des indemnités

Les anciens salariés de Ceric Automation du site de Nolay ont assisté, hier, à l’audience du conseil des Prud’hommes. Ils espèrent des indemnités.

Les anciens salariés du site de Ceric Automation de Nolay se sont retrouvés hier, devant la cité judiciaire de Dijon, afin d’assister, enfin (l’audience a déjà été reportée une fois), au procès engagé devant le conseil de prud’hommes de Dijon. « Nous avons engagé cette action pour faire reconnaître que Legris Industries est notre co-employeur », a rappelé André Fouquerand, président du comité d’entraide des salariés. La liquidation judiciaire de l’entreprise Ceric Automation de Nolay, fabriquant des machines automatiques de manutention (tuiles et briques), avait été prononcée le 18 avril 2010 aux frais de l’Etat. Hier, 77 salariés parmi les 82 non-cadres licenciés étaient présents à l’audience. Ils refusent de se contenter de l’indemnité de 5 000 € accordée à chacun.

Leurs deux avocats parisiens ont tenté de démontrer point par point la qualité de co-employeur de la société Legris Industrie : « Il est patent que Legris Industries a donné des ordres et des directives aux salariés de Ceric Automation (...). Le statut de co-employeur de la société Legris Industries à l’égard des salariés licenciés est en l’espèce caractérisée tant au regard de la définition classique du lien de subordination que par la confusion totale d’activité, d’intérêt et de dirigeants entre Legris et Ceric Automation. » Ils ont également dénoncé le plan de sauvegarde de l’emploi « nettement insuffisant au regard des moyens de la société Ceric automation, de la société Legris Industries et du groupe Legris Industries ». Ils ont demandé au conseil des prud’hommes de constater la nullité des licenciements et demandé en conséquence que soit payée à chacun des salariés une indemnité. Des indemnités qui pourraient atteindre 60 mois de salaire, pour les plus de 25 ans d’ancienneté.

Le porte-parole du groupe Legris Industries que nous avons contacté hier veut croire pour sa part « que la justice constatera que la notion de co-employeur n’est pas avérée. L’existence de filiales au sein d’un groupe n’a pas pour effet de créer une situation de co-emploi ( ...) ». « Il appartient au conseil prud’homal d’apprécier ces éléments », a poursuivi le porte-parole.

L’affaire a été mise en délibéré. Le jugement sera rendu le 27 septembre. L’audience des cadres se déroulera le 23 mai.

Adler Technologies fournit une ligne de production complète de blocs-béton à AB Corse


Sur le site de FranceBTP.com, paru dans le 13 Mai 2011:

Adler Technologies (groupe Materials Technologies), concepteur-fabricant d'équipements pour le traitement du béton basé dans l'Oise, a récemment livré une ligne de production clé-en-main à l'entreprise Agrégats Béton Corse, implantée à Aléria (2B).

Montée en moins de deux mois dans un bâtiment entièrement bardé et insonorisé de 880 m², la nouvelle installation comprend notamment une presse A650, un ascenseur, un transbordeur, un descenseur, et un système de palettisation avec chariot-pince. En sus de la ligne proprement dite, Adler Technologies a fournit son expertise concernant le process de production dans sa globalité. "En tant qu'ensemblier, nous apportons une solution complète à nos clients", résume Yann Jaubert, président d'Adler Technologies. Pierre Pifferini, gérant d'AB Corse (5,3 milions d'euros de chiffre d'affaires en 2010, 40 personnes), prévoit de produire 500 000 blocs-béton cette année. L'investissement réalisé pour le producteur de granulats corse s'élève à 1,5 millions d'euros. "Le retour sur investissement est prévu dans 10 ans", conclut Pierre Pifferini.

Emploi pour Céramiste


Le CKF nous demande de publier l'annonce ci-dessous:

Le cabinet Euro Consulting Partners recherche pour son client, leader dans son secteur des Experts Céramistes sur plusieurs postes :
- Méthode/ Process
- Fabrication
- Maintenance

Pour plus d’information & pour postuler, merci de contacter :
Mademoiselle Fabiola CARIOU- Cabinet Euro Consulting Partners- 9 rue de Téhéran 75015 Paris
Par email : fcariou@ecpartners.fr
Par téléphone : 01 40 07 93 10

Décès de Didier Dumont


Nous avons le regret de vous annoncer la mort de Didier Dumont, survenue le 20 février à l'âge de 51 ans. Didier a travaillé de nombreuses années chez CERIC, jusqu'à fin mars 2010. Nous avons une pensée pour sa famille, ses amis ainsi que ses collègues.

Il y a un an...


Le 29 janvier 2010, la majorité des employés de Keyria, division de Legris Industries, se trouvait licenciée. 26 sur 36 exactement. Plus de 600 emplois allaient disparaitre par la suite. Aujourd'hui, seul deux ou trois personnes travaillent toujours pour cette entité.
Nous croisons de temps en temps ces ex-Keyria dans, ou gravitant autour, les différentes sociétés remontées à la suite de ce désastre pour l'industrie française, et plus particulièrement pour l'industrie de l'ingénierie en matériaux de construction en terre-cuite dans le monde.
Tous ont à cœur de faire parti de l'esprit CERIC, et participe à son nouvel essor. Tout comme nombre d'autres licenciés plus tard. Les compétences restent garants du savoir faire, et de la réussite.

L'Agglomération du Soissonnais soutient Ceric Technologies


Dans le numéro de Janvier de Action, journal d'information de l'Agglomération du Soissonnais:

Interface entre les nombreux partenaires impliqués dans des opérations de transformation industrielle, la Communauté d’Agglomération intervient en soutien pour apporter aux dirigeants et aux salariés des solutions concrètes pour le redéploiement.
La reprise de Pelerin par des salariés du groupe auquel elle appartenait en est un exemple : travail avec l’administrateur judiciaire pendant le redressement, recherche de repreneurs, de financements publics ou privés afin de faciliter un redémarrage de l’activité. Reprise par Ceric Technologies , l’entreprise fait aujourd’hui face à d’importants défis industriels, commerciaux et financiers et elle a retrouvé son niveau d’emploi d’avant la crise.
Ils ont dit: Laurent TOQUET, Directeur Administratif et Financier de CERIC TECHNOLOGIES
« Dans notre action quotidienne pour maintenir et développer notre activité de production sur notre site de Soissons, les soutiens réguliers et significatifs de la part de la Communauté du Soissonnais nous sont précieux et utiles ».

Et hop ! Une autre !!


En ce moment particulier, la Saint-Sylvestre, La tribune vous souhaite un bon réveillon, et surtout une très bonne année


Et c'est valable pour les "repris", les nouveaux-employés, les chômeurs, les retraités, les étudiants, les parents-à-domicile, etc. (et leurs proches bien sûr !)

Nous vous souhaitons de bonnes fêtes de fin d'année !


Voilà que commence la fête des fous. Une période de douze jours, séparant une année lunaire et une année solaire, une période hors du temps, pendant laquelle on dit que tout devient possible.
Le petit Jésus vient de naître, les rois Mages arrivent chargés de cadeaux: ainsi la chrétienté traduisit cette fête païenne, de Noël à l'Épiphanie.

La famille et les amis se réunissent pour faire la fête. Nous vous les souhaitons excellentes.

"La folie qui nous est naturelle, & qui semble née avec nous, se dissipe du moins une fois chaque année par cette douce récréation ; les tonneaux de vin creveroient, si on ne leur ouvrait la bonde pour leur donner de l’air : nous sommes des tonneaux mal reliés, que le puissant vin de la sagesse feroit rompre, si nous le laissions bouillir par une dévotion continuelle. Il faut donc quelquefois donner de l’air à ce vin, de peur qu’il ne se perde & ne se répande sans profit." Anonyme

Céric Automation : la suite du feuilleton


Dans Le Bien Public publié le 15/12/2010:
Hier, le tribunal des prud'hommes devait examiner le recours collectif effectué par 88 cadres de l’entreprise Ceric Automation de Nolay, dont la liquidation judiciaire aux frais de l’Etat avait été prononcée le 18 avril 2010. Les salariés veulent obtenir des indemnités supra légales. Ils souhaitent que le tribunal retienne la notion de co-employeur d’une autre société du groupe, chapeauté par Legris Industries. Ce que conteste la partie adverse...
Une avocate du cabinet parisien chargé de défendre les ex-salariés de Céric, indiquant qu’une trentaine n’avait pas rendu les pièces demandées, a demandé un report. « Rien ne vous empêchait de fractionner les dossiers ! », a répondu le président remarquant que les salariés ayant remis leur dossier à temps « s’en trouvaient pénalisés ».
La demande de renvoi a été toutefois accordée et fixée au 23 mai 2011, à 14 heures, sauf pour un ancien cadre ayant décidé de faire cavalier seul, et dont l’affaire sera jugée le 28 mars 2011, à 14 heures.
Rappelons que pour les personnels non-cadres, l’audience est fixée au 17 mai à 14 heures.

Une aide régionale pour Cleia à Nolay


Sur le site de L'Usine nouvelle paru le 14/12/2010:
Anciennement Céric Automation, la société Cleia, située à Nolay (Côte-d’Or), bénéficie de l’appui du Conseil régional de Bourgogne pour se développer, via une aide de 950 000 euros.
Dans un premier temps, 725 000 euros permettront à Cleia de maintenir sa trésorerie, d’alimenter son fonds de roulement et de préserver l’emploi.
Cleia compte environ 70 salariés, et est spécialisée dans les solutions d’ingénierie clé-en-main pour les installations des industries de la terre cuite. L’industriel dispose d’une infrastructure de 7 300 mètres carrés, nécessaire pour concevoir, réaliser, assembler les éléments d’usines de fabrication de tuiles et de briques.
Cleia est issu du rachat de Ceric Automation en avril 2010 par ses cadres repreneurs. Ceric avait été déclarée en redressement judiciaire en juillet 2009 du fait de la crise économique qui avait entrainé la baisse de ses commandes.

Avec le rachat d'Alphaplatre, CMI part à la conquête de la Russie


Sur le site de Le journal des entreprises paru le 03/12/2010:

Avec le rachat d'Alphaplatre, le fabricant d'équipements de chaudronnerie, de manutention pour le vrac et d'exploitation d'énergie s'ouvre au marché russe.
Il aura fallu une année au groupe CMI pour conclure le rachat d'Alphaplatre, une ancienne filiale de Fimec. L'accord du liquidateur judiciaire est intervenu fin octobre. C'est le vaisseau amiral du Pin-en-Mauges qui intéressait d'abord Joël Esnault. Mais le P-dg de CMI ne cache pas pou autant sa satisfaction. «C'est un complément d'activité avec des clients qu'on ne connaissait pas. Alphaplatre (5 salariés repris) devient une marque intégrée à RBL/REI. On réalisait des équipements d'extraction de gypse, maintenant on peut désormais proposer les fours pour le cuire afin de réaliser des carreaux de plâtre.» Les clients potentiels sont les fabricants de matériaux type Lafarge, Knauf...

Travailler avec le BRIC
Créé en 1978 par trois compagnons du devoir dont Pierre Genevrier, l'ex-président de l'entreprise, le chaudronnier de Saint-Sylvain-d'Anjou élargit encore son périmètre d'activité. Cette reprise offre surtout à l'entreprise de Saint-Sylvain-d'Anjou, plus qu'une entrée sur le marché russe, un véritable pied à terre. Le pays est avec le Moyen-Orient et l'Amérique Latine les grandes régions productrices de plâtre. «On a saisi l'opportunité d'avoir une personne sur place pour créer un bureau RBL/REI - Alphaplatre», confie Joël Esnault, arrivé à la tête de l'entreprise en 2007. Pour CMI, l'avenir passe inévitablement par la conquête de marchés à l'export. Et notamment sur la zone du BRIC (Brésil, Russie, Inde, Chine). L'acronyme n'est pas anodin: il désigne ces quatre forces internationales vouées à devenir les superpuissances économiques de demain. Ressources énergétiques, échanges commerciaux, infrastructures en construction, hausse du niveau de vie, ces pays détiennent les chantiers industriels majeurs d'aujourd'hui avec les flux de matières premières inhérents. Dès lors, la stratégie commerciale est simple: «Êtrelà où on construit», conçoit Joël Esnault, (cf. interview ci-dessous).

De la production au service
Intervenant sur trois domaines d'activité principaux, liés à la construction, à la gestion de flux de matières premières et à l'exploitation d'énergie, CMI a enrichi son portefeuille d'activités. Au fil des années, des créations et des rachats, le chaudronnier d'antan a évolué vers la fabrication d'équipements de manutention et l'ingénierie. «Si on était que chaudronnier, on n'existerait plus. Aujourd'hui, il faut apporter un service au client. Il faut apporter une valeur ajoutée technique sur l'optimisation des équipements dans des secteurs qui n'aiment pas forcément la nouveauté.» Les réalisations récentes envoient CMI en Roumanie, en Nouvelle-Zélande, à Abu-Dhabi, à Hongkong ou en Chine avec un convoyeur de 40km de long! La France n'est pas en reste, le territoire national représentant 30% des 80M€ de chiffre d'affaires consolidé du groupe CMI.

Installation portuaire ?
La tendance est d'ailleurs au gigantisme de plusieurs centaines de tonnes. Des réalisations qui interviennent généralement dans les usines, pour plus de qualité et de sécurité, avant d'être transporté par convoi exceptionnel. «On va travailler sur des équipements en plus forte épaisseur de l'ordre de 70mm de taule. Mais aujourd'hui, on est limité par les infrastructures routières», indique Joël Esnault, avant de poser une questionpolémique: «Angers Loire Métropole est incapable de dire comment nos convois exceptionnels traverseront Angers en pleine nuit avec les câbles du tramway. On va prendre des commandes et on ne sait pas comment on va les expédier...» Pour éviter cet écueil, la solution serait peut-être de créer un site sur une zone portuaire afin de faciliter le transport des installations produites. Le groupe CMI y réfléchit sérieusement. Il a déjà failli le faire il y a 15 ans à Saint-Nazaire. «Mais ça ne changerait rien au fonctionnement de Saint-Sylvain-d'Anjou. On travaillera toujours les matériaux nobles, car notre savoir faire est ici, dans notre atelier.»
Groupe CMi (Saint-Sylvain-d'Anjou); Pdg: Joël Esnault; CA 2009: 80M€ consolidé avec les filiales en Pologne et en Chine; Salariés: 250; Tél.: 02 41 21 19 40; www.cmi-france.com

Alphaplatre était une petite structure (5 salariés; 2M€ de CA) au moment de son rachat. Qu'attendez-vous de cette intégration ?
On a rencontré déjà des hommes et une équipe qui nous a plu. Ils sont un peu faits comme nous, ils aiment leur métier, avec un savoir faire. C'est une opportunité, un métier qu'on ne connaissait pas. Avec la Stéphanoise, on fabrique des équipements pour extraire le gypse. Désormais, on possède aussi les fours pour cuire et réaliser des plaques de plâtre. C'est une chaîne complète.

Alphaplatre travaillait déjà en Russie. C'est aussi cela qui vous a séduit...
En effet, il faut y être: la Russie c'est 140millions d'habitants avec des sources d'énergie partout. On a eu l'opportunité d'avoir une personne, de créer un bureau RBL/REI - Alphaplatre sur place. On parle souvent du BRIC (Brésil, Russie, Inde, Chine) comme les pays émergents avec lesquels travailler. Nous sommes désormais présents dans trois d'entre eux et on essaie aussi de remporter des commandes en Inde.

Peut-on imaginer une autre croissance externe en 2011 ?
On regarde, on ne se refuse rien. Nous ne rachèterons pas d'unités de production. On s'intéresse à des sociétés sur des niches liées à nos trois grands métiers. Nous ne sommes pas des opportunistes mais il y a plein de PME qu'on pourrait intégrer nos métiers.

Soutien de la Région Bourgogne, qui a du mal à boucler son budget, à Cleia


Sur le site de Montceau news paru le 29/11/2010:
Soutien à l’entreprise Cleia à Nolay
La Région a pris une part très active dans la reprise de l’entreprise Cleia à Nolay (anciennement Céric Automation). Elle s’est engagée sur une aide globale de 950 000 euros. Les élus régionaux votent une première aide financière de 725 000 € dont 247 000 € pour permettre à l’entreprise Cleia de conforter sa trésorerie, 253 000 € pour le besoin en fond de roulement et 225 000 € pour l’emploi.
La société Cleia a pu ainsi valoriser son plan de reprise et démarrer son activité industrielle en maintenant 55 emplois.
Rappelons qu’en juillet 2009, Céric Automation a vu, en raison de la crise économique, son carnet de commandes chuter. En grave difficulté financière, l’entreprise est alors déclarée en redressement judiciaire. Elle fait l’objet d’un plan de cession en mars 2010. En avril 2010, le tribunal de commerce confirme l’attribution de l’entreprise Céric Automation à ses cadres repreneurs. Ainsi nait la nouvelle société Cleia.
Aujourd’hui la société emploie près de 70 personnes sur le site de Nolay.

Sur le site de France3 paru le 29/11/2010:
Bourgogne: La Région a du mal à boucler son budget
Les conseillers régionaux se sont réunis lundi 29 novembre pour préparer un budget 2011 en berne.
Le débat d'orientation budgétaire 2011 s'est tenu dans un contexte d'incertitude. François Patriat, président du conseil régional de Bourgogne, a critiqué l'attitude de l'Etat qui va geler pour trois ans ses aides aux collectivités locales.
Comme beaucoup de collectivités locales, la Région Bourgogne a du mal à boucler son budget. François Patriat dénonçait déjà les transferts de compétences opérés par l'Etat vers les Régions, sans compensation financière suffisante.
Désormais, le conseil régional va devoir bâtir son budget en tenant compte de deux autres facteurs : le gel des dotations de l'Etat et la réforme de la fiscalité locale qui prive les élus bourguignons de marge de manœuvre.
D'autres dossiers ont été abordés lors de cette session. En voici quelques uns :
* La Région s'est engagée sur une aide globale de 950 000 euros à l'entreprise Cleia (ex-Céric Automation) de Nolay.
[...]

Le premier séchoir rapide au Pérou : un séchoir CERIC


Sur le site de Ceric

« Un pas de plus pour CERIC en Amérique du Sud, une avancée technologique pour le Pérou »
Séchage rapide, maintenance facile, multiplicité des produits séchés et faible consommation énergétique : les avantages du séchoir rapide pour briques creuses ont séduit un nouveau client : LADRILLOS LARK au Pérou.
LADRILLOS LARK a décidé d’investir en 2008 dans une ligne technologique moderne de fabrication et de séchage de briques creuses et de hourdis. Cette ligne a été mise en route avec succès fin Octobre 2010.
Avec ce nouveau séchoir rapide CERIC, LADRILLOS LARK a réduit le temps de séchage de ses produits de 30 heures à 3 heures. Grâce à ce gain considérable LADRILLOS LARK raccourcit ses temps de production et augmente sa capacité de vente entre autres avec les produits creux et les hourdis. LADRILLOS LARK se positionne ainsi comme le leader du marché péruvien avec des produits en quantité et en qualité.
Ce séchoir rapide et ces manutentions dédiées constituent une avancée technologique pour notre client ainsi qu’une vitrine pour le monde industriel de la terre cuite au Pérou en pleine expansion.

Être à côté de nos clients pour leur développement partout dans le monde.

Le challenge de cette nouvelle unité était de concilier les contraintes de production (produits multiples, mélanges spécifiques) et d’adapter la technologie du séchoir rapide, plus qu’éprouvée en Europe et dans les pays méditerranéens jusqu’au Moyen Orient, aux exigences techniques propres au Pérou =
  • mélange aux propriétés très spécifiques,
  • haute résistance mécanique pour le respect des normes sismiques.
Grâce à son expertise de la terre cuite, à partir d’un mélange particulier, CERIC adapte son process et sa technologie.
  • Dimension du séchoir et des canaux de ventilation permettant une ventilation efficace pour tous ces types de produits et le maintien de la qualité des produits.
  • Régulation du process (Temps de séchage, Température, Humidité, Ventilation) modulable et intelligente.
  • Temps de séchage limité (de 3 à 5 heures) grâce au design unique du séchoir rapide, à ventilation longitudinale et continue.
Bien entendu, le séchoir rapide s’intègre dans une ligne technologique CERIC, qui s’adapte aux exigences de fabrication et de production du client. Les éléments essentiels pour l’exploitation optimale de la ligne
  • Coupeur multi fils pour différents types de produits
  • Chargement et déchargement automatique des produits
  • Empilage automatique des produits sur les wagons.
En réalisant ce projet, CERIC démontre à nouveau sa capacité à conduire des projets internationaux et la parfaite adaptation de ses équipements aux besoins de ses clients en Amérique du Sud.

ADLER Technologies joue la carte de l‘innovation


Sur le site de Construire, paru dans leur numéro de novembre

Spécialiste de l’ingénierie et de la fabrication de lignes de production de matériaux de construction en béton, ADLER Technologies entre dans une nouvelle ère d’innovation suite à sa reprise par Yann Jaubert, conquis par le haut niveau d’expertise de l’entreprise. Président du groupe Materials Technologies, il souhaite développer toutes les synergies possibles entre ADLER Technologies et FIMEC Technologies, autre société du groupe spécialisée dans la conception et la fabrication de systèmes de manutentions. Il s’appuie pour cela sur une base financière solide et adaptée aux projets des clients du groupe et sur des équipes d’experts reconnues.

Chez Adler Technologies, l’innovation est une tradition : accompagner, anticiper les évolutions des besoins de ses clients, fabricants de produits béton, et innover en participant à des projets de grande envergure constituent la culture de la société. Dernièrement ADLER Technologies s’est illustrée en livrant un train de bétonnage pour la construction du tunnel du Saint Gothard, plus long tunnel du monde (57 km).
ADLER Technologies possède une maîtrise complète du process de fabrication des matériaux de construction en béton. Cette expertise du béton sous toutes ses formes permettent à l’entreprise d’apporter depuis plus de 30 ans à ses clients Marocains (DAVUM, SBBM, SADET, SICOFAM, KARKACHI, AZROU MATERIAUX, etc) une proposition globale complète et pertinente pour les accompagner dans l’ensemble de leurs projets.

Aider ses clients à gagner en productivité
ADLER Technologies privilégie des solutions conjuguant conseil, simplicité d’utilisation, sécurité, et ergonomie afin de permettre à ses clients d’affiner leurs orientations stratégiques et d’optimiser leurs performances économiques et opérationnelles. Chacun d’eux bénéficie en effet d’une analyse rationnelle et précise de ses besoins afin de le guider dans ses choix et d’optimiser la rentabilité de son investissement avec une exigence constante : les technologies et solutions proposées doivent être simples, fiables et conviviales à utiliser pour faciliter le travail quotidien des opérateurs présents sur le site et limiter les coûts de maintenance ou d’intervention. Avec plus de 50 unités installées au Maroc (Adler, Pierre&Bertrand, Demler, Minato), Adler Technologies démontre son savoir faire au plus près des besoins de sa clientèle marocaine.

Une performance optimisée sur la durée
Le marché des matériaux béton est en constante évolution : les architectes proposent de nouvelles formes, de nouvelles couleurs et doivent répondre aux exigences de normes sans cesse renforcées. Conscient des efforts permanents que ses clients doivent produire pour s’adapter à ces évolutions, ADLER Technologies conçoit des implantations et des équipements flexibles et évolutifs qui répondent aisément à leurs nouveaux besoins en termes de cadence de production et de développement de nouveaux produits. Un fabricant de matériaux en béton peut par exemple contacter la société pour qu’elle l’aide à développer un nouveau produit en modélisant en 3D un design de moule et en s’assurant de sa faisabilité technique.
Des services créateurs de valeur ajoutée, des spécialistes à l’écoute de ses clients, des programmes d’innovation articulés autour d’une organisation impliquée et réactive : ADLER Technologies se renouvelle et met tout en œuvre pour que ces clients exploitent au mieux leurs installations. Certainement la clé de la qualité des partenariats qu’elle développe avec ses clients, en s’appuyant sur la société CENTEC qui assure depuis nombreuses années l’assistance technique et la livraison de pièces détachées d’ADLER Technologies au Maroc.

Prud’hommes Céric Automation : procès renvoyé


Sur le site Le Bien Public paru le 17/11/10

Les anciens salariés de Céric Automation de Nolay s’étaient donné rendez-vous hier, devant la cité judiciaire de Dijon, afin d’assister au procès engagé devant le conseil de prud’hommes de Dijon. Comme l’a expliqué André Fouquerand, président du comité d’entraide des salariés qui s’est constitué à la dissolution du comité d’entreprise : « Nous avons engagé cette action pour faire reconnaître que Legris industries est notre co-employeur. La liquidation judiciaire de l’entreprise Céric Automation de Nolay, fabricant des machines automatiques de manutention (tuiles et briques), a été prononcée le 18 avril 2010 aux frais de l’Etat. Certains salariés ont choisi de partir… 150 ont été licenciés. Ceux-là ont perçu le minimum légal ». « 5 000 € pour 37 années d’ancienneté ! », se désolait un ancien de Céric.

Une bataille juridique
Une bataille juridique s’ouvre dans le but d’obtenir des « indemnités supra légales ». A titre d’exemple, elles atteindraient 60 mois de salaire, pour les plus de 25 ans d’ancienneté. « Céric Automation appartient à un groupe : tout d’abord Keyria, entité administrative, et au-dessus Legris industries » soutiennent les anciens salariés de Céric. Les conseils de Keyria SAS et de Legris industries indiquaient hier « contester totalement la notion de co-employeur ».
L’audience pour les personnels non-cadres a finalement été renvoyée au 17 mai 2011, à 14 heures. Celle des personnels cadres se déroulera le 15 décembre prochain.

Plan social. 152 ex-salariés devant les Prud'hommes


Sur le site Le journal des entreprises paru le 05/11/10

Les 600 anciens salariés de Keyria limogés sont devant différents Prud'hommes de France. Dans le département (49), 117 des 152 ex-salariés de Fimec se sont retrouvés le 27octobre dernier dans la petite salle des Prud'hommes d'Angers. La procédure pour les cadres et salariés protégés interviendra plus tard. 106 des ex-salariés sont sous convention de reclassement personnel qui court sur une année. Le reste (46) bénéficie d'une aide de retour à l'emploi. Une audience de conciliation est prévue le 26 novembre. Mais personne ne se fait d'illusion: la procédure devrait se poursuivre dans les mois qui viennent. «On se demande si ce n'est pas une faillite frauduleuse pour "balancer" le groupe Ceric. Il y aurait eu des remontées de trésorerie de 9M€ de Fimec vers le groupe Legris en juin 2008 alors que la situation de l'entreprise ne s'y prêtait pas», avance André Bousseau, un ancien délégué du personnel.

Fimec Technolgies. Six mois après le séisme


Sur le site Le journal des entreprises paru le 05/11/10

Printemps 2010: 152 des 184 salariés de Fimec au Pin-en-Mauges sont licenciés dans le cadre d'un plan social. La filiale du groupe Legris Industries est touchée de plein fouet par la situation précaire de la maison-mère (100M€ de pertes en 2009). Six mois après ce traumatisme, quelle est la situation de l'entreprise des Mauges, devenue Fimec Technologies? Yann Jaubert, le repreneur, ex-Dg de Keyria entre 2009 et 2010, a accepté de répondre à nos questions. Le dirigeant, qui vient de boucler une levée de fonds de quatre millions d'euros, revient sur les raisons de sa reprise. Il envisage l'avenir du spécialiste du béton avec confiance.

Yann Jaubert, quel premier bilan pouvez-vous tirer six mois après la reprise de Fimec Technologies?
Les premiers mois sont toujours cruciaux: les partenaires financiers vont-ils nous suivre? Les clients vont-ils toujours nous faire confiance? Aura-t-on le chiffre d'affaires correspondant? Aujourd'hui, je peux l'affirmer: cette première étape a été franchie avec succès. C'était loin d'être évident, mais à ce jour Fimec Technologies a enregistré plus de 3M€ de commandes. Les clients historiques de l'entreprise comme Michelin, Rockwool, Saint-Gobain, nous ont renouvelé leur confiance. Nos résultats intermédiaires sont très bons. Désormais, nos demandes aux banques portent plutôt sur des demandes d'allongement de lignes de caution pour nous donner la possibilité d'accepter des commandes de plus gros projets.
Socialement, la reprise a été vécue comme un traumatisme par les salariés...
Ce sont surtout les difficultés auxquelles Fimec a été confrontée qui ont créé un traumatisme. Fimec faisait partie des entreprises qui se portaient plutôt bien au sein de Keyria. La société n'était pas endettée. La chute du portefeuille de commande liée à la crise et les difficultés rencontrées par Keyria ont mis Fimec dans une situation difficile, en la privant de trésorerie. Les salariés de l'entreprise ont trouvé cela injuste. C'est compréhensible, mais je leur ai demandé de ne pas céder à la tentation de trouver un bouc émissaire. Fimec n'était pas préparée à faire face à une telle crise. Le projet de reprise ne pouvait être conduit sans redimensionner les effectifs en fonction du chiffre d'affaires prévisionnel. Nous étions partis sur 60 emplois conservés lors de la première estimation mais en réévaluant les prévisions d'activité, nous sommes redescendus à 30. J'ai vu tous les salariés en session plénière: je leur ai expliqué les raisons de ce passage de 184 salariés à 32 et les risques trop importants que la société aurait pris en maintenant 60 salariés. Je leur ai aussi expliqué ma vision de l'avenir de l'entreprise. Ce projet de reprise n'a pas pu sauver plus d'emplois dans un premier temps, j'en étais conscient. Finalement, une quasi-unanimité des salariés a voté pour ce projet. Ils ont fait preuve de professionnalisme et d'un engagement très fort pour que la société survive et redémarre. Ça s'est bien passé grâce à eux. Mon engagement personnel, c'est de pouvoir réembaucher dès que l'activité le justifie.
Est-ce déjà le cas?
Notre site est plutôt sous-dimensionné mais l'objectif est d'être au plus juste. Il est encore trop tôt pour connaître le rythme auquel on va reprendre des commandes. Cette incertitude-là, il faut la gérer avec prudence. La signature de 1,6million de commandes ces deux derniers mois nous assure huit mois de travail mais la visibilité n'est pas suffisante pour embaucher durablement du personnel. Aujourd'hui, nous sommes un peu plus de 40 avec des réembauches d'intérimaires au fur et à mesure. (N.D.L.R: le groupe Legris Industries a versé 400.000euros pour Adler et Fimec dans le cadre de mesures de revitalisation du bassin d'emploi).
Quels éléments vous ont amené à faire cette offre de reprise sur Adler et Fimec?
Je voulais faire une offre de reprise portant sur les anciennes filiales de Keyria (Fimec, Adler) car il y a de réels savoir-faire pour créer de la valeur, des synergies et bénéficier des évolutions du marché. Ces deux entreprises proposent des solutions pour le marché de la construction. Je considère qu'une crise est un accélérateur de tendances. Pour le marché de la construction, elles s'orientent vers les convergences des technologies et des savoir-faire. Aujourd'hui, les solutions de construction et d'isolation ne respectent pas toutes les réglementations thermiques et notamment celle de 2012. Pour cela, il faudra intégrer les problématiques d'isolation très en amont de la conception d'un nouveau type d'habitat. Peut-être même irons-nous vers de la préfabrication. En France, celle-ci souffre d'une mauvaise image même si ça commence sur les maisons bois. Ceci étant, en Allemagne, ça marche très bien. Je pense que l'avenir, ce sera la maison type «Ikea»... Qu'il pleuve, qu'il vente, la maison sera fabriquée et isolée en usine. On supprime les aléas climatiques et du chantier tout en réduisant les coûts.
Et ceci est complémentaire de vos activités?
Oui. Fimec travaille sur la partie briques, isolant béton en fournissant des usines complètes ou des lignes de manutention automatisées. Adler est un spécialiste reconnu pour la fourniture d'équipements complets pour la fabrication de matériaux en béton. Il n'y a pas de fatalité: pourquoi les Allemands et les Italiens sont-ils performants ? Pourquoi une société française ne le serait-elle pas ? Je crois en l'avenir de ces deux sociétés, c'est la motivation de mon investissement et de ma volonté de mettre en avant leur forte capacité d'innovation. Il y a un vrai savoir-faire qui mérite d'être pérennisé.
L'image de la société a-t-elle été écornée?
Tous les grands groupes se posent des questions sur la capacité de leurs sous-traitants à gérer leurs futurs gros investissements après cette crise. Un certain nombre d'entre eux a souffert de la crise, voire disparu. Dans ce contexte, Fimec a réussi à survivre et à préserver ses compétences. C'est une bonne nouvelle pour eux car la société leur apporte de réelles solutions à leurs besoins. Mais dans le même temps, ils se posent la question légitime de connaître la pérennité, la surface financière, la capacité financière de leurs fournisseurs. Nous devons les rassurer et les convaincre.
Et à ce jour, vous disposez de ces arguments?
Tout à fait. Même s'il ne faut pas sous-estimer la difficulté à convaincre nos grands comptes, nous avons une trésorerie solide et des partenaires financiers qui sont là pour donner à Fimec les moyens financiers de se développer. Une reprise d'une entreprise comme celle-ci ne pouvait se faire sans avoir au moins un partenaire susceptible d'accompagner le développement et d'assurer l'avenir avec des fonds propres solides (N.D.L.R: son identité n'a pas été révélée).
Dans quel état d'esprit êtes-vous aujourd'hui?
Nous pensons tripler notre chiffre d'affaires 2011 et atteindre 30M€ pour le groupe Materials Technologies (N.D.L.R: avec Adler, l'autre ex-société de Keyria). On est aujourd'hui plus qu'à l'équilibre avec des résultats nous permettant d'envisager l'année prochaine avec sérénité. Nous devons encore clarifier notre offre, notamment en développant un portefeuille d'activité équilibré avec des domaines moins corrélés. Notre carnet de commandes repart nettement à la hausse, de nombreuses demandes de devis arrivent et nous bénéficions d'une surface financière qui nous permet de financer des projets d'innovation et la croissance. Je suis confiant pour l'avenir.

Material Technologies. Le nouveau groupe de Fimec
Depuis la décision du tribunal de commerce de Paris d'autoriser Yann Jaubert à reprendre Fimec et Adler, les deux entités ont rejoint le groupe Material Technologies, créé pour l'occasion en juin dernier. À ce jour, le groupe annonce qu'il réalisera pour 2010 un chiffre d'affaires de 12,5 M€ sur un exercice de 10 mois. Il compte au total 130 salariés sur les sites de Fimec Technolgies du Pin-en-Mauges et d'Adler Technologies à Crévecoeur-le-Grand (Oise).

Nolay : la Région à la rencontre de Cleia, ex-Céric Automation


Sur le site Infos-Dijon paru le 01/11/10

« Aujourd’hui, la société a des perspectives économiques positives à court et moyen terme, et le site emploie actuellement près de 70 personnes », a souligné le Président de la Région, François Patriat. Il a rencontré, sur place, Philippe Pénillard, ancien directeur général délégué de Céric Automation, qui dirige aujourd’hui Cleia. Avant de visiter l'entreprise.
En juillet 2009, Ceric Automation a vu, en raison de la crise économique, son carnet de commandes chuter et s’est trouvé en grave difficulté financière. En juillet 2009, l’entreprise est déclarée en redressement judiciaire et fait l’objet d’un plan de cession en mars 2010. En avril 2010, le tribunal de commerce confirme l’attribution de l’entreprise Céric Automation à ses cadres repreneurs. Ainsi nait la nouvelle société Cleia présidée par l’ancien directeur général délégué de Ceric, Philippe Pénillard. Elle est financée à hauteur de 4,5 millions d’euros et intègre ACSM Loiret Métal Industrie (ateliers de constructions soudées et mécaniques), co-repreneurs de Ceric Automation aux côtés de Cleia.
A l’invitation de Philippe Pénillard, François Patriat, président du conseil régional a visité, jeudi dernier, l’entreprise Cleia, anciennement Céric Automation. Il s’agissait pour le dirigeant de l’entreprise de présenter l’évolution de la société au président du conseil régional qui a pris une part très active dans le dossier de reprise.
55 emplois ont été maintenus sur le site
La Région s’est en effet engagée dès le départ en confirmant sa contribution financière à hauteur de 950 000 euros sur les volets trésorerie et aide à la création d’emplois. Dès lors, la société Cleia a pu valoriser son plan de reprise et démarrer son activité industrielle en maintenant 55 emplois sur le site.
« Aujourd’hui, la société a des perspectives économiques positives à court et moyen terme, et le site emploie actuellement près de 70 personnes. Il s’agit donc d’une réussite de reprise de site industriel qui mérite d’être particulièrement relevée dans le contexte de crise économique et sociale actuel. Cette entreprise est la preuve par l’exemple que la Bourgogne a encore un avenir industriel » a souligné à cette occasion François Patriat.

Sur le site Le Bien Public paru le 02/11/10

Nolay. Cleia a repris les activités de Ceric Système et Ceric Automation en avril dernier.
Vers une réussite industrielle

À l’invitation de Philippe Pénillard, François Patriat, président du conseil régional a visité, jeudi dernier, l’entreprise Cleia, anciennement Ceric Automation.
Après 6 mois d’activités, le chef d’entreprise, Philippe Pénillard, a tenu à remercier le président de la région pour le soutien actif de la région dans le dossier de reprise.
Les membres de l’équipe de direction, commerciale et technique ont commenté la visite des différents bureaux d’études, des ateliers métallurgiques, des laboratoires de tests pour la terre cuite et des services commerciaux.
Un projet soutenu par la région
« Aujourd’hui, la société a des perspectives économiques positives à court et moyen terme, et le site emploie actuellement près de soixante-dix personnes. Il s’agit donc d’une reprise de site industriel réussie qui mérite d’être particulièrement relevée dans le contexte de crise économique et sociale actuel. Cette entreprise est la preuve par l’exemple que la Bourgogne a encore un avenir industriel, mais qu’il faut des hommes derrière les projets, qu’ils soient responsables politiques ou chefs d’entreprise », a souligné François Patriat.
En conclusion, le président du conseil régional, a exprimé son soutien à cette entreprise dynamique à la pointe de la technologie d’ingénierie clé en main et de savoir-faire exceptionnels pour les installations des industries de la terre cuite en Europe et dans le Monde. À moyen terme, les équipes de direction, commerciale et technique de Cleia, restent optimistes et confiantes.