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Décès d'André Jacquet



C'est avec beaucoup de tristesse que nous vous annonçons le décès d'André Jacquet survenu samedi 21 Juin. Ses obsèques auront lieu mercredi 25 au Crématorium de Saint-Ouen l'Aumône.

Condamnation de CLEIA par la justice française au profit de CERIC Technologies


Sur le site CERIC Technologies, publié le 11 Octobre 2013 :

Condamnation de CLEIA par la justice française au profit de CERIC Technologies

La cour d’appel de Dijon a condamné la S.A.S CLEIA à restituer à la société CERIC Technologies S.A.S. tout son matériel de laboratoire, y compris le four de de cuisson et la cellule de séchage, basés antérieurement à Nolay.

Décès de Eric Ghittori


Nous avons le regret de vous informer du décès de notre ancien collègue Eric Ghittori, projeteur au BE de Paris.
Le décès serait survenu ce 28 Février. Eric restera pour nous un collègue reconnu pour la qualité de son travail dont il a su faire preuve tout au long de ces 33 années. Nous présentons nos sincères condoléances à sa famille.

CERIC Technologies déménage !


Sur la page Facebook de CERIC Technologies:

Pour faire face à sa croissance et permettre d’intégrer facilement de nouveaux collaborateurs, CERIC Technologies double sa surface de bureaux et déménage fin avril 2013 au 42 rue de Paradis, 75010 PARIS.

Ceric Technologies : un géant aux briques d'argile


Sur le site L'Union L'Ardennais, paru le 30 Octobre 2012 :

SOISSONS (Aisne). L'entreprise joue la carte de l'export
Il porte le nom de Demeter, déesse de l'agriculture et des moissons, mais c'est bien un bijou industriel, fruit d'une longue tradition d'innovation et de maîtrise technologique, que l'entreprise Ceric Technologies de Soissons va livrer, en novembre, à un fabricant de briques d'argile basé en Algérie, un produit qui revient en force face aux parpaings. D'un poids de 40 tonnes et d'une longueur de 8 mètres, ce groupe d'étirage nouvelle génération peut traiter de 70 à 100 tonnes d'argile par heure et a demandé 5 400 heures de travail et fait travailler dix corps de métiers. Cette immense machine, unique en son genre au plan mondial, est le symbole d'une renaissance, celle de Pélerin, société fondée à Soissons en 1901, Ceric et Hallumeca.

Priorité à l'export
En 2009, ces trois sociétés ont été placées en redressement judiciaire. « Il a fallu se retrousser les manches et nous avons monté un projet de reprise avec les salariés et un fonds d'investissement. Les anciens actionnaires avaient décidé de fermer l'usine et avaient fait assez peu d'investissements. Nous, nous avons cru en ce site », explique Laurent Toquet, directeur du développement de Ceric Technologies, porteur de ce projet avec Patrick Hebrard et Thierry Petra. L'entreprise Pélerin jouissait d'une forte renommée au plan international. « Ce passé pouvait devenir un potentiel pour l'avenir », note Laurent Toquet. Pour Ceric Technologies, qui a réalisé un chiffre d'affaires de 17 millions d'euros en 2011 et emploie une centaine de salariés, dont 40 à Soissons, l'objectif est avant tout de se positionner sur l'exportation d'unités de production de matériaux de construction en terre cuite. Depuis la création de Ceric, plus de 450 usines sont, partout dans le monde, équipées des équipements développés sous la marque Pélerin, en Asie, en Afrique du Nord, en Europe de l'Est ou encore en Australie. « Nous fabriquons les équipements, les intégrons et les installons sur place », insiste Thierry Petra, le directeur des opérations industrielles, en soulignant que ces équipements sont « faits pour durer ». Des géants, mais nullement aux pieds d'argile.

Ceric Technologies montre son savoir-faire dans les équipements de fabrication de briques et tuiles en terre cuite


Sur le site L'Usine Nouvelle, paru le 25 Octobre 2012 :

Société d’ingénierie et fabricant d’équipements de fabrication de briques et tuiles en terre cuite, Ceric Technologies présente son savoir-faire à Soissons (Aisne), l’un de ses quatre sites. C’est une "renaissance industrielle et technologique" pour cette société issue du regroupement de trois sociétés en redressement judiciaire en 2009.

Société d’ingénierie et fabricant d’équipements de fabrication de briques et tuiles en terre cuite, Ceric Technologies va présenter ce jeudi 25 octobre à Soissons (Aisne) une machine destinée à l’Algérie. Cette société parisienne qui réalise 17 millions d’euros de chiffre d’affaires dont 90 % à l’export, emploie 100 salariés sur ses quatre sites, dont 40 à Soissons. Elle entend, à travers cette opération de relations publiques, attirer des collaborateurs, faire connaître sa technologie et ses prestations d’ingénierie dans la conception de briqueteries ou de tuileries à partir de terre cuite. "Notre métier est la conception, la réalisation, le montage et la mise en route d'usines complètes pour la production de matériaux de construction en terre cuite qui peuvent être des briqueteries ou des tuileries" explique Laurent Toquet, directeur du développement de Ceric Technologies.

Le "groupe d’étirage" qui sera présenté ce jeudi aux élus et clients de Ceric Technologies est la juxtaposition de deux machines : un malaxeur horizontal et une mouleuse. Le terme "d’étirage" renvoie à la pâte argileuse que l’on étire pour donner la forme d’une brique ou d’une tuile. L’équipement qui présente plusieurs innovations selon Ceric Technologies, produit entre 70 et 100 tonnes de briques à l’heure ; il a une envergure de 8 mètres de long, de 7 mètres de large, pèse 40 tonnes et développe 760 chevaux (560 kW). Pour ses "groupes d’étirage", Ceric Technologies a opté pour la technologie de l’extrusion sous vide d’air à l’opposé du système gravitaire.

Selon Laurent Toquet, Ceric Technologies est "la seule entreprise en Europe qui dispose des équipements de préparation terre au sein de sa propre société d'ingénierie, et d’une gamme complète". Il fait allusion aux concurrents de Ceric Technologies qui sont des fabricants de machines mais n’ont pas l’expertise d’ingénierie pour construire des usines de A jusqu’à Z dont la fonction est de préparer l’argile, la broyer et la malaxer, puis de la façonner en vue d’obtenir la forme de brique ou de tuile.

L’événement de jeudi sera aussi pour Ceric Technologies l’occasion d’évoquer sa "renaissance industrielle et technologique" après la faillite de Ceric et de ses filiales en octobre 2009. Ceric Technologies est en fait la réunion des savoir-faire des sociétés Ceric, Hallumeca et Pelerin (Soissons). Les trois sociétés placées en redressement judiciaire avaient été reprises par trois cadres de Ceric - Patrick Hebrard, Thierry Petra et Laurent Toquet - avec le soutien du fond Pléiade Investissement. Ce dernier est aujourd'hui l'actionnaire majoritaire de Ceric Technologies. Repris avec 27 collaborateurs, le site de Soissons en emploie désormais 40.

Ceric Technologies exporte dans tous les pays du monde, particulièrement en Europe, en Russie, au Maghreb et en Amérique du sud. Outre son siège social à Paris, le groupe a trois autres établissements en France : un site de fabrication à Soissons (Aisne), un bureau d’études et un service thermique à Villeneuve d’Ascq (Nord) et un bureau d’études électriques et automatismes à Chenove (Côte-d’Or).

Ceric Technologies renforce davantage sa présence en Algérie


Sur le site BTP-dz, paru le 26 Juin 2012:

Depuis le troisième trimestre 2010, Ceric Technologies a livré et mis en route 4 briqueteries en Algérie, pour un tonnage annuel total de 500 000 tonnes.

La présence de Ceric à tous les Batimatec qui se sont succédé est une preuve supplémentaire qui démontre la volonté de demeurer l’expert de référence de la terre cuite en Algérie et fournisseur traditionnel du marché algérien. Elle lui a permis de profiter de cette excellente opportunité pour accompagner ses clients dans le cadre du vaste programme de relance économique entrepris par le pays, et qui touche plus particulièrement le secteur de la construction et des travaux publics, en leur proposant, quelle que soit la nature de leur projet, de véritables solutions complètes, éprouvées et au retour sur investissement rapide.

Briqueterie Fapro à Oran : Une nouvelle capacité de 200 000 t/an de briques creuses

Parmi ses dernières réalisations, Ceric Technologies a doublé la capacité de production de la briqueterie Fapro en Algérie. Véritable référence sur le marché algérien où elle est implantée depuis longtemps, la société a doublé la capacité de production de la briqueterie Fapro à proximité d’Oran en augmentant la capacité de production du four existant mais aussi en dotant l’usine d’un second four Casing à joint de sable pour briques creuses (294 t/j). Le site a également été doté d’un stockage d’argile en fosse (avec excavateur Pelerin 45 m3 /h) de grande capacité (5 700 m3).L’usine peut désormais produire 200 000 t/an de briques creuses. Le tout est géré à partir du système de commande et de supervision Diapason.

Décès de Catherine Roustide


Bonjour,

Catherine est décédée hier jeudi. Je me permets de vous en informer pour que vous puissiez prévenir ses anciens (nes) collègues. Une bénédiction aura lieu demain matin samedi au crématorium des Batignolles 10 rue Pierre Rebière 75017 Paris près de la Porte de Clichy avant de partir en Auvergne. Merci.

Pierre

Complément d'information:
Samedi 28 avril 2012 à 9h30
Funérarium des Batignolles 1 boulevard du Général Leclerc CLICHY la GARENNE
porte de Clichy
Bus 74 station Générale Leclerc

Décès de Mme Koeberlé


Nous avons la tristesse de vous annoncer le décès d'Osny Koeberlé survenu le 15 avril 2012 à l'âge de 56 ans. Nous présentons nos sincères condoléances à notre ancien collègue Bernard Koeberlé, qui après de nombreuses années en qualité de metteur en route a terminé sa carrière chez CERIC au Service Devis.

Décès d'Alain Billard


Nous avons la tristesse de vous annoncer la mort d'Alain Billard survenue jeudi 9 février. Chef de projet de CERIC durant de nombreuses années, nous avons une pensée pour sa famille, ses amis ainsi que ses ex-collègues.

Ses obsèques auront lieu jeudi 16 février, à 15h, à l'église de Ballinvilliers, dans l'Essonne.

La rentrée s'annonce chaude...


Envoyé par le Collectif Keyria France

Bonjour à tous,

J'espère que vous avez tous pu profiter de ces mois d'été pour prendre des vacances et/ou vous reposer pour attaquer la rentrée en pleine forme.
Après cette trêve estivale, le CKF reprend ses activités et continuera de vous informer sur notre dossier contre Legris.

UNE INFO : UN RAPPEL
La date de la prochaine audience pour les cadres du bureau de Paris est fixée au : 15 SEPT a 13h

Bonne rentrée et bon courage à tous

MORTE, CERIC, TECTON, BURTON… Ils sont tous venus !


Sur le site BTP Algérie, paru en Juin 2011:

Compte tenu de tous les projets définis, l’Algérie est une opportunité pour les chefs d’entreprises dans divers secteurs, que ce soit pour les fournisseurs de l’équipement de chantier ou industriels, selon la préférence, à 25% du produit local, comme l’indique le nouveau code des marchés. De ce fait, l’Algérie constitue un nouveau débouché pour écouler les produits de l’industrie des céramiques et briquetiers. A cet effet, on notera une forte participation des fournisseurs étrangers qui proposent d’équiper des unités entières ou partielles, pour faire évoluer ou automatiser celles qui existent déjà.

A l’horizon 2014, et compte tenu de la construction à court terme du programme ambitieux lancé, qui comprend le raccordement d’un million de foyers au réseau du gaz naturel, la construction de 35 barrages, de 400 piscines et plus de 200 auberges de jeunesse et maisons de jeunes, 1 000 collèges et 850 lycées, 1 500 infrastructures de santé, 2 millions de logements, cinq villes nouvelles, l’urbanisation de la bande littorale, la construction de 30 zones industrielles, tout porte à croire que l’Algérie est plus qu’attractive.

Si l’on se tient au secteur du bâtiment, la brique va profiter de cette foule de projets, et, à cet effet, l’industrie de la terre cuite — qui représente 70% du volume des constructions — va passer à 15 millions de tonnes/an, voire plus, selon certaines estimations. C’est ce qui explique la ruée au Batimatec des fournisseurs d’usines de briqueteries, tel que CERIC, qui a équipé de nombreuses unités à l’Est du pays ou MARCHELU, qui a équipé le groupe Bouras. Il est un peu moins présent sur la céramique, compte tenu des procédés plus compliqués et sophistiqués, comme nous l’a avoué un importateur rencontré durant cet événement et qui a investi dans une unité de production de mortier de colle, et beaucoup moins pour la tuile presque dédiée à la construction individuelle.

L’évolution à la norme parasismique RPA99-2003 et consommation énergétique au systèmes HQE va amener la demande sur l’hourdis et la grosse brique plus que le béton, et fera prospérer plein de PME avec de nouvelles installations et la production de briques grand format qui viendront s’ajouter aux briques B8 et B12 plus répandues sur le marché. Donc, cela explique clairement l’engouement observé.

Décès de Didier Dumont


Nous avons le regret de vous annoncer la mort de Didier Dumont, survenue le 20 février à l'âge de 51 ans. Didier a travaillé de nombreuses années chez CERIC, jusqu'à fin mars 2010. Nous avons une pensée pour sa famille, ses amis ainsi que ses collègues.

Il y a un an...


Le 29 janvier 2010, la majorité des employés de Keyria, division de Legris Industries, se trouvait licenciée. 26 sur 36 exactement. Plus de 600 emplois allaient disparaitre par la suite. Aujourd'hui, seul deux ou trois personnes travaillent toujours pour cette entité.
Nous croisons de temps en temps ces ex-Keyria dans, ou gravitant autour, les différentes sociétés remontées à la suite de ce désastre pour l'industrie française, et plus particulièrement pour l'industrie de l'ingénierie en matériaux de construction en terre-cuite dans le monde.
Tous ont à cœur de faire parti de l'esprit CERIC, et participe à son nouvel essor. Tout comme nombre d'autres licenciés plus tard. Les compétences restent garants du savoir faire, et de la réussite.

L'Agglomération du Soissonnais soutient Ceric Technologies


Dans le numéro de Janvier de Action, journal d'information de l'Agglomération du Soissonnais:

Interface entre les nombreux partenaires impliqués dans des opérations de transformation industrielle, la Communauté d’Agglomération intervient en soutien pour apporter aux dirigeants et aux salariés des solutions concrètes pour le redéploiement.
La reprise de Pelerin par des salariés du groupe auquel elle appartenait en est un exemple : travail avec l’administrateur judiciaire pendant le redressement, recherche de repreneurs, de financements publics ou privés afin de faciliter un redémarrage de l’activité. Reprise par Ceric Technologies , l’entreprise fait aujourd’hui face à d’importants défis industriels, commerciaux et financiers et elle a retrouvé son niveau d’emploi d’avant la crise.
Ils ont dit: Laurent TOQUET, Directeur Administratif et Financier de CERIC TECHNOLOGIES
« Dans notre action quotidienne pour maintenir et développer notre activité de production sur notre site de Soissons, les soutiens réguliers et significatifs de la part de la Communauté du Soissonnais nous sont précieux et utiles ».

Le premier séchoir rapide au Pérou : un séchoir CERIC


Sur le site de Ceric

« Un pas de plus pour CERIC en Amérique du Sud, une avancée technologique pour le Pérou »
Séchage rapide, maintenance facile, multiplicité des produits séchés et faible consommation énergétique : les avantages du séchoir rapide pour briques creuses ont séduit un nouveau client : LADRILLOS LARK au Pérou.
LADRILLOS LARK a décidé d’investir en 2008 dans une ligne technologique moderne de fabrication et de séchage de briques creuses et de hourdis. Cette ligne a été mise en route avec succès fin Octobre 2010.
Avec ce nouveau séchoir rapide CERIC, LADRILLOS LARK a réduit le temps de séchage de ses produits de 30 heures à 3 heures. Grâce à ce gain considérable LADRILLOS LARK raccourcit ses temps de production et augmente sa capacité de vente entre autres avec les produits creux et les hourdis. LADRILLOS LARK se positionne ainsi comme le leader du marché péruvien avec des produits en quantité et en qualité.
Ce séchoir rapide et ces manutentions dédiées constituent une avancée technologique pour notre client ainsi qu’une vitrine pour le monde industriel de la terre cuite au Pérou en pleine expansion.

Être à côté de nos clients pour leur développement partout dans le monde.

Le challenge de cette nouvelle unité était de concilier les contraintes de production (produits multiples, mélanges spécifiques) et d’adapter la technologie du séchoir rapide, plus qu’éprouvée en Europe et dans les pays méditerranéens jusqu’au Moyen Orient, aux exigences techniques propres au Pérou =
  • mélange aux propriétés très spécifiques,
  • haute résistance mécanique pour le respect des normes sismiques.
Grâce à son expertise de la terre cuite, à partir d’un mélange particulier, CERIC adapte son process et sa technologie.
  • Dimension du séchoir et des canaux de ventilation permettant une ventilation efficace pour tous ces types de produits et le maintien de la qualité des produits.
  • Régulation du process (Temps de séchage, Température, Humidité, Ventilation) modulable et intelligente.
  • Temps de séchage limité (de 3 à 5 heures) grâce au design unique du séchoir rapide, à ventilation longitudinale et continue.
Bien entendu, le séchoir rapide s’intègre dans une ligne technologique CERIC, qui s’adapte aux exigences de fabrication et de production du client. Les éléments essentiels pour l’exploitation optimale de la ligne
  • Coupeur multi fils pour différents types de produits
  • Chargement et déchargement automatique des produits
  • Empilage automatique des produits sur les wagons.
En réalisant ce projet, CERIC démontre à nouveau sa capacité à conduire des projets internationaux et la parfaite adaptation de ses équipements aux besoins de ses clients en Amérique du Sud.

Plan social. 152 ex-salariés devant les Prud'hommes


Sur le site Le journal des entreprises paru le 05/11/10

Les 600 anciens salariés de Keyria limogés sont devant différents Prud'hommes de France. Dans le département (49), 117 des 152 ex-salariés de Fimec se sont retrouvés le 27octobre dernier dans la petite salle des Prud'hommes d'Angers. La procédure pour les cadres et salariés protégés interviendra plus tard. 106 des ex-salariés sont sous convention de reclassement personnel qui court sur une année. Le reste (46) bénéficie d'une aide de retour à l'emploi. Une audience de conciliation est prévue le 26 novembre. Mais personne ne se fait d'illusion: la procédure devrait se poursuivre dans les mois qui viennent. «On se demande si ce n'est pas une faillite frauduleuse pour "balancer" le groupe Ceric. Il y aurait eu des remontées de trésorerie de 9M€ de Fimec vers le groupe Legris en juin 2008 alors que la situation de l'entreprise ne s'y prêtait pas», avance André Bousseau, un ancien délégué du personnel.

Ceric Technologies – renewal through continuity


Sur le site de Ziegelindustrie

Following reorganization proceedings, on 26 March 2010 the Commercial Court in Paris approved the transfer of the assets of the companies Ceric, Hallumeca, Pelerin and main part of EquipCeramic company shares to “Ceric Nouvelle”, a project initiated by Patrick ­Hebrard and Laurent Toquet. One of the main shareholders in the Ceric Technologies is the company “Pléiade Investissement”. We spoke to Patrick Hebrard, CEO at Ceric Technologies, about the future prospects and projects for Ceric while the company is celebrating its 50th anniversary.

Zi: Ceric Technologies has been starting up for some months now. How has the new company fared? With how many employees are you starting and what turnover are you targeting? And, do the figures compare to the predecessor companies?
P. H.: The last few months have been very eventful for us. Following the Commercial Court ruling, our primary objective was to reorganize business with our customers and complete a number of projects. In addition, we have moved to our new business premises in Paris in Rue de Hauteville 60/62. Here are the headquarters and the management base, as well as the engineering department, project management, sales, organization and the service department. And Ceric Technologies operates at the following sites:
›  in Soissons, near Paris, where clay preparation and shaping are based, here we manufacture size reduction equipment, extruders and storage systems. We also concentrate our spare parts service at this location
›  in Villeneuve d’Ascq, near Lille where we have our thermics centre, department dedicated to dryer and kiln
›  in Dijon where the software and control systems are based
Ceric Technologies on its own now employs a total of 83 people, including 100% of the Process department team we employed before the crisis. Besides, EquipCeramic has 90 employees. In comparison, around four to five years ago, with around 1000 employees, the former Ceric France generated total sales of € 200 mill., the clay brick and tile industry accounting for around € 100 mill. For this year we are planning € 20 mill. and aiming at € 40 mill. in turnover for 2012, taking into account a slow recovery of the market.

Zi: The safeguard proceedings of Keyria and reorganization proceedings of its French subsidiaries also hit the traditional company of Ceric. How far do the historic founders of Ceric, Michel Rasse and Jean Mérienne, support you in your venture to “save” Ceric what is, after all, their life’s work?
P. H.: Both were very affected by the negative development, after all Ceric has been in existence since 1960, and this year, we are celebrating our 50th anniversary. Messrs Rasse and Mérienne were committed to the new start. Then unfortunately Michel Rasse died at the end of March this year, before the Commercial Court granted its approval. His son holds his promise that he would invest in Ceric Technologies and the two of them, he and Jean Mérienne, have taken a financial share in the new company. Jean Mérienne is also on the company’s Supervisory Board and is therefore very close to the development of Ceric Technologies. And we, the managers, are part of the group of investors too. Our employees have a stake in the success of the company through a profit-sharing scheme.

Zi: Keyria’s subsidiaries had to cope with a large number of order cancellations at the end of 2008 and a severe decline in their business since the beginning of 2009. In the end, Keyria with its French subsidiaries had to file for safeguard proceedings and deeply reorganized itself with consequences we know. What makes you so certain that you will be more successful with the new company? The order situation has not improved or has it? On what orders are you working at present and how do see the prospects for your company for the rest of 2010 and the forthcoming year 2011?
P. H.: As I said earlier, we are much smaller with Ceric Technologies today than the former Ceric France; that means our sales targets are also much lower as well as our fixed costs. Naturally, competition today is still very fierce and the sales market in many regions has stagnated and even shrunk in places. In Europe things are not going well at the moment, typical clay brick countries such as Spain, Italy, and Great Britain are producing far less than a few years ago and a quick improvement is not in sight.
But despite that, we reckon with good opportunities for our newly set-up company. Countries in Southeast Europe and Russia too as well as Iran, Iraq and Syria have a pushing ahead the use of clay bricks. In most of these last countries, plants configuration and design are not the same as the plants built in Western Europe for example. Customers there focused on the production of one or two products; they do not need plants that are able to produce a lot of different building materials. This is considerably reducing the complexity of the plants, even if most of them take advantage of automated handling and conveying systems. The capacities, with around 500 t/day, are lower than we are used to compare with the big new plants in Europe, but there is a real potential for Ceric who developed a dedicated offer for these countries. And there is potential in South America too, where there are several traditional brickmaking countries such as Brazil, Argentina and Venezuela. We are working, for example, on a project in Peru. You can see that Ceric Technologies is finding things to do.

Zi: “Ceric Technologies” has set itself the aim of becoming market leader as an engineering company and supplier of turn-key plant solutions to the heavy clay building materials industry. In addition, you plan to consolidate your presence and services on the international markets in which you have always operated, ensuring a continuous level of service to your historical customers. How exactly do you plan to achieve these aims?
P. H.: Our sales team today is naturally smaller than Ceric’s used to be and to start with, we have to concentrate our efforts. Ceric Technologies has an organization for the CIS states and Russia, with a base in Moscow. A second organization takes care of Europe and a third looks after the Middle East. And we also developed a network of agents who will help us to reinforce our international presence. But we have closed our sales office in China for the time being.

Zi: In the USA, Ceric used to operate through Ceric Inc. The former manager responsible for Ceric Inc., Christophe Aubertot, has set up his own company Direxa Engineering LLC. Will Ceric Technologies continue to work the American market and how?
P. H.: At present, we are not actively operating on the North American market, from which, after all, the crisis originated. And how would we anyway? Many plants are at a standstill, production has declined sharply. We will see how things develop. The precondition is first that the US American market recovers and building is on the up again.

Zi: You are main shareholder in your Spanish subsidiary Equipceramic. Are there not any overlaps in your product ranges and consequently competition within your group?
P. H.: Now, between the founder families of Equipceramic and Ceric, there was a historic agreement. The owners of Equipceramic are aiming to become independent and we will see how things go in the future. The two companies are operating on the same market, but with different technologies, so that there tend to be few overlaps. Equipceramic manufactures conventional dryers and kilns, whereas we are active in drying with our fast Anjou dryer, and casing kiln.

Zi: One of the main shareholders of the new group is the company Pléiade Investissement. What makes the company different from your former owner, the Legris Group?
P. H.: Certainly, the main difference is that the Legris Group tried to change the company culture and had brought in some of its own managers. On the other hand “Pléiade Investissement” is purely an investor, who does not interfere in the operative business. “Pléiade Investissement” is a group of wealthy shareholders, who want to profitably invest their money long-term and are not just out for a fast return. In the management, we are relying on very experienced Ceric people, and on their know-how especially in the clay brick and tile sector. Just let me give you two figures that speak for themselves. The former Ceric was led by a seven-man management team, with Keyria there were 45 managers!

Zi: Ceric has done some pioneering work in many sectors, for example, the first U-setters were introduced by Ceric and Ceric built the first H-setter kiln in France. Which innovations can you see being developed in the near future for the clay brick and tile industry, which not only has to stand its ground in a fiercely contested building materials market, but has to meet ever stricter requirements for lower energy consumption and consequently lower CO2 emissions?
P. H.: With regard to “thermal insulation and energy saving”, we have got ideas – we just do not have the building materials products to match yet. You have to remember that all the world is not on one level. While brickmakers in parts of Europe are constantly developing new products for better heat insulation, in other parts of the world, this subject finds almost no interest. There are already differences between neighbours, if we take a look at Germany and France, for example… In Germany architects build with large-size bricks with special perforation patterns, here in France smaller bricks with facade insulation based on a sandwich principle are used. We’ll see which system turns out to be the right one. The idea of filled bricks like those becoming increasingly common in building in Germany is something we find very interesting too. With regard to CO2 emission at the building material production step, we are developing energy alternatives (wood, biomass…) and creating innovating solution to decrease dryer and kiln energy consumption.

Zi: Mr Hebrard, we wish you and the new Ceric Technologies every success for the future

Manifestation du 09/07/2010


En soutien de nos collègues « employés » de CERIC, qui sont convoqués au bureau de conciliation du conseil de prud’hommes de Paris, nous vous invitons à manifester ce vendredi 9 Juillet devant le bâtiment du conseil de prud’hommes : 27 Rue Louis Blanc Paris 10ème, de 9h30 à 12h00, avant et pendant leur audience.
Nous aurons ainsi l’occasion d’échanger ensemble.
Nous poursuivrons, pour ceux qui le désire par un déjeuner dans le coin, et ceux qui le souhaiterons pourrons se rendre par la suite au bureau de la personne en charge du suivi de nos dossiers.

Merci de notez sur vos tablettes qu’une autre manifestation pour le même motif mais cette fois pour nos collègues de Keyria, anciens Ceric, aura lieu au même endroit le vendredi 30 Juillet.

Venez nombreux, car c’est pour nous que nous agissons ainsi !

Cordialement,
Administrateur CKF

Publié dans l'Usine nouvelle le 01/06/2010


Les ex-salariés de Ceric Automation attaquent Legris Industries
Manifestation organisée ce samedi 29 mai, affaire portée devant les prud’hommes et plaidée ces jours-ci tant pour les cadres que pour les ouvriers, 150 ex-salariés de Ceric Automation, spécialiste des équipements pour tuileries et briqueteries implanté à Nolay (Côte-d’Or), attaquent Legris Industries.
Ils reprochent au groupe qui contrôle la société Keyria, leur maison-mère placée sous sauvegarde, de ne pas avoir respecté ses obligations de co-employeur en matière d’indemnisation.
Organisés en comité d’entraide, ils exigent un minimum de 18 mois de salaire contre seulement 5 000 euros alloués dans le cadre de la liquidation de leur entreprise par l’administrateur judiciaire.
Les salariés dénoncent par ailleurs la « mauvaise gestion » du groupe Legris, repreneur de Ceric en 2006 et qui selon eux « ne connaissait rien à leur métier ».
Interrogé, Legris Industries fait valoir par son porte-parole qui n’avait aucune relation directe avec Ceric Automation. Le groupe indique également avoir alloué 4 millions d’euros gérés par l’administrateur judiciaire au titre du plan de sauvegarde pour l’emploi et de la reprise, en partie, de l’activité à l’initiative d’une quinzaine de cadres avec un effectif de 55 personnes.