Legris mise sur les marchés internationaux après un exercice 2011 difficile


Sur le site Les Echos, paru le 24 Août 2012 :

Les activités de l'industriel progressent grâce au rachat du nord-américain Retrotech. Il table sur le renforcement de ses marchés, principalement à l'étranger, pour retrouver une rentabilité pérenne.
Le groupe Legris Industries, qui avait renoué avec les bénéfices en 2010 en affichant un résultat net de 3,6 millions d'euros après une perte de 107 millions en 2009, a replongé dans le rouge à hauteur de 16,4 millions en 2011, en raison de l'impact d'« éléments non récurrents ». Le groupe rennais annonce toutefois une hausse de 16,6 % de son chiffre d'affaires annuel, soit un total de 207,6 millions d'euros. Sans prendre en compte l'acquisition de la société nord-américaine Retrotech (Rochester), sa croissance aurait cependant été de seulement 3,8 %.
Racheté en février 2011, Retrotech vient renforcer la principale division de Legris Industries nommée Savoye (97,8 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2011). Elle est spécialisée dans la fabrication de systèmes automatisés pour la logistique. Ce créneau est marqué par « une concurrence exacerbée, qui pèse sur les marges », précise le groupe dans son rapport financier 2011 qui vient de paraître. Retrotech devrait redonner du tonus à cette division car « le marché nord-américain de la logistique est en pleine mutation ».

Usines clef en main

Le second métier de Legris Industries concerne l'ingénierie de la terre cuite (usines clefs en main pour la fabrication de matériaux pour la construction), qui a généré 61,2 millions d'euros de total de ventes l'an dernier. Regroupé dans la division Keller, ce secteur a beaucoup souffert il y a trois ans, obligeant Legris Industries à se séparer de ses activités hexagonales tout en se maintenant en Allemagne et en Italie. « Des projets d'usine nouvelle se font jour avec des perspectives de concrétisation en 2012 », rassure le groupe aujourd'hui composé de 1.300 salariés. Dirigé par Erwan Taton, il bénéficie d'ores et déjà de la commande d'une unité complète actuellement en phase de construction en Algérie.
Enfin, pour la division Clextral (48,6 millions d'euros de chiffre d'affaires annuel), qui conçoit des équipements de process pour l'agroalimentaire et la pâte à papier, les perspectives sont jugées très encourageantes, grâce notamment à la vente de « plusieurs lignes de couscous au Maghreb ». Une filiale vient aussi d'être créée au Brésil après celle du Vietnam.
Cette stratégie de forte mondialisation concerne tous les créneaux couverts par Legris Industries, qui réalise les deux tiers de ses ventes à l'étranger et table sur « une progression du chiffre d'affaires du groupe en 2012 ». Il mise par ailleurs sur un retour de la rentabilité à l'issue de l'exercice en cours. Dotée d'une trésorerie nette consolidée de 39 millions d'euros, l'entreprise familiale conserve d'autant plus de capacités de rebond qu'elle dispose de 59,9 millions d'euros de capitaux propres consolidés. De quoi poursuivre sa politique d'innovation pour laquelle il est prévu « des efforts importants de R & D dans chacune des divisions ».

Ceric Wistra : les prud'hommes se contredisent


Sur le site Le Populaire, paru le 27 Juin 2012 :

Situation rarissime au sein du conseil de prud'hommes de Limoges : alors que la section industrie a reconnu co-employeurs Legris-Industries et Keyria, les deux sociétés propriétaires de Ceric Wistra, la section encadrement la contredit. De sorte que les 13 cadres qui, comme leurs 31 collègues ouvriers ou employés, demandaient l'annulation du plan de sauvegarde de l'emploi et des licenciements, n'obtiennent pas satisfaction. Le jugement confirme cependant l'insuffisance de ce PSE et inscrit au passif de la liquidation judiciaire une indemnité de six mois de salaires pour chacun des anciens cadres (soit de 12.494 à 41.538 euros), loin de leurs demandes qui s'échelonnaient de 38.000 euros à prus de 400.000. La cour d'appel devra trancher, peut-être en joignant les deux dossiers : Legris Industries a interjeté appel du premier jugement et les cadres feront probablement de même pour le second.

Ceric Technologies renforce davantage sa présence en Algérie


Sur le site BTP-dz, paru le 26 Juin 2012:

Depuis le troisième trimestre 2010, Ceric Technologies a livré et mis en route 4 briqueteries en Algérie, pour un tonnage annuel total de 500 000 tonnes.

La présence de Ceric à tous les Batimatec qui se sont succédé est une preuve supplémentaire qui démontre la volonté de demeurer l’expert de référence de la terre cuite en Algérie et fournisseur traditionnel du marché algérien. Elle lui a permis de profiter de cette excellente opportunité pour accompagner ses clients dans le cadre du vaste programme de relance économique entrepris par le pays, et qui touche plus particulièrement le secteur de la construction et des travaux publics, en leur proposant, quelle que soit la nature de leur projet, de véritables solutions complètes, éprouvées et au retour sur investissement rapide.

Briqueterie Fapro à Oran : Une nouvelle capacité de 200 000 t/an de briques creuses

Parmi ses dernières réalisations, Ceric Technologies a doublé la capacité de production de la briqueterie Fapro en Algérie. Véritable référence sur le marché algérien où elle est implantée depuis longtemps, la société a doublé la capacité de production de la briqueterie Fapro à proximité d’Oran en augmentant la capacité de production du four existant mais aussi en dotant l’usine d’un second four Casing à joint de sable pour briques creuses (294 t/j). Le site a également été doté d’un stockage d’argile en fosse (avec excavateur Pelerin 45 m3 /h) de grande capacité (5 700 m3).L’usine peut désormais produire 200 000 t/an de briques creuses. Le tout est géré à partir du système de commande et de supervision Diapason.

Legris industries: 2.460.000 € pour 31 licenciés


Sur le site La Montagne, paru le 25 Juin 2012 :

Le plan de sauvegarde de l’emploi à Ceric Wistra annulé.
Le site limougeaud de Ceric Wistra, issu des fameux fours Coudamy, employait 68 personnes à l’été 2009, quand le tribunal de commerce a placé la société en redressement judiciaire. Quelques mois plus tard, intervenait la liquidation se traduisant par des licenciements dans le cadre d’un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE).
Saisi par 31 licenciés, le conseil de prud’hommes de Limoges vient de rendre un jugement qui fera date, s’il est confirmé en appel. Les juges du travail annulent en effet le PSE et condamnent le groupe Legris Industries, ainsi qu’une de ses sociétés, Keyria, propriétaires de Ceric Wistra, en tant que co-employeurs.

« Dépourvus de cause réelle et sérieuse »
« Il n’est pas contestable que le groupe Legris Industries, par sa politique hégémoniste, n’autorisait pas l’autonomie financière de la SAS Keyria, détentrice de l’ensemble groupe Ceric », affirment les prud’hommes. À leurs yeux, les trois sociétés agissaient bien en qualité de co-employeurs.
Les juges estiment logiquement irrecevables les demandes des anciens salariés dénonçant un « comportement frauduleux » de Legris Industries et Keyria (lequel relèverait d’une juridiction pénale). En revanche, ils observent « l’insuffisance » du PSE (mis en œuvre par l’administrateur judiciaire), « au regard des moyens du groupe ». Dans ces conditions, les licenciements « seront reputés dépourvus de cause réelle et sérieuse ».
De sorte que Legris Industries et Keyria sont solidairement condamnés à verser des indemnités substantielles aux 31 demandeurs. La plus faible, compte tenu d’une courte ancienneté, s’établit à un peu plus de 12.000 euros (six mois de salaire), la plus consistante atteignant 184.135 €, soit 72 mois de salaire pour un quinquagénaire.
Chacun percevra en outre 1.000 € au titre du défaut de consultation du comité d’entreprise, plus 500 € pour payer ses frais de procédure. Au total ces 31 licenciés se partagent plus de 2.460.000 € !

Legris industries et les prud'hommes


Sur le site Le Populaire, paru le 22 Juin 2012 :

Prud'hommes : 31 licenciés se partagent 2.460.000 euros
Aux yeux des prud'hommes, le groupe Legris Industries et une de ses filiales, Keyria, étaient bien les propriétaires de Ceric Wistra, l'entreprise limougeaude liquidée en mars 2010. De sorte que le plan de sauvegarde de l'emploi dans cette société issue des anciens fours Coudamy a été annulé. Les 68 licenciements sont donc "sans cause réelle et sérieuse" : les juges du travail ont lourdement condamné le groupe Legris Industries et Keyria, les 31 ex salariés qui ont poursuivi la lutte sur le terrain juridique se partageant 2.460.000 euros.

Elmetherm reprend Wisconsins Ovens


Sur le site Les Echos, paru le 31 Mai 2012 :

Le groupe limousin reprend la société américaine pour augmenter ses parts de marché à l'export.
Il se positionne désormais en interlocuteur mondial du four industriel. Avec le rachat de l'entreprise américaine Wisconsins Ovens moyennant quelque 7 millions d'euros, Elmetherm SA se donne les moyens de ses ambitions internationales. L'entreprise située à Saint-Auvent près de Limoges (Haute-Vienne), est spécialisée dans la réalisation de fours industriels à destination de l'automobile, de l'aéronautique, de la chimie et de la métallurgie, et équipe de grandes enseignes comme Airbus, Bosch, Valeo. En acquérant cette entreprise américaine, elle aussi spécialisée dans les fours et forte d'un chiffre d'affaires de près de 16 millions d'euros, Elmertherm espère faire passer son chiffre d'affaires à 70 millions d'euros consolidés. Au total, le groupe PLC, qui détient, outre ses deux sociétés limousines (Elmetherm et Wistra à Oradour-sur-Vayres en Haute-Vienne), des filiales en Allemagne, Chine, Inde, et Roumanie, emploiera désormais 450 personnes contre 350 auparavant. Avec ce rachat, le président du groupe, Philippe Blandinière, espère non seulement renforcer ses activités à l'international, mais aussi prendre place dans de nouveaux marchés. L'entreprise américaine, basée à Chicago, dispose en effet de toute une gamme de produits que son homologue française ne fabrique pas, comme des fours industriels spéciaux utilisés dans certains domaines très pointus (matériaux composites...). L'intégration de cette société doit aussi permettre de trouver des nouveaux marchés en bénéficiant sur place d'un service après-vente très performant. « Nous avons observé le marché américain qui nous intéressait, avec l'idée d'acquérir sur place une nouvelle structure. Pour cela, il nous fallait des capitaux propres, obtenir du cash, trouver des partenaires financierss », précise Philippe Blandinière.
Ouverture au capital
L'opération s'est réalisée sous forme d'ouverture au capital fin avril 2012 à hauteur de 31 % - soit 5,5 millions d'euros -cédés à la Caisse des Dépôts et Consignations Entreprises, travaillant de concert avec Sofimac et Limousin Participation. Philippe Blandinière n'exclut pas dans un proche avenir de procéder à d'autres rachats de sociétés pouvant lui permettre de répondre à des marchés potentiellement en expansion, notamment la Chine et l'Inde.

Legris Industries a échoué...


La Cour Européenne maintient l’amende de 46,80 millions d’euros infligée à Legris Industries qui a échoué à faire valoir ses arguments devant la justice européenne quant à sa participation au Cartel du cuivre entre 1988 et 2004.

Voir l'arrêt de la Cour (3 Mai 2012) ici.
Voir l'explication de cette décision sur le blog ENJEUX.

Décès de Catherine Roustide


Bonjour,

Catherine est décédée hier jeudi. Je me permets de vous en informer pour que vous puissiez prévenir ses anciens (nes) collègues. Une bénédiction aura lieu demain matin samedi au crématorium des Batignolles 10 rue Pierre Rebière 75017 Paris près de la Porte de Clichy avant de partir en Auvergne. Merci.

Pierre

Complément d'information:
Samedi 28 avril 2012 à 9h30
Funérarium des Batignolles 1 boulevard du Général Leclerc CLICHY la GARENNE
porte de Clichy
Bus 74 station Générale Leclerc

Décès de Mme Koeberlé


Nous avons la tristesse de vous annoncer le décès d'Osny Koeberlé survenu le 15 avril 2012 à l'âge de 56 ans. Nous présentons nos sincères condoléances à notre ancien collègue Bernard Koeberlé, qui après de nombreuses années en qualité de metteur en route a terminé sa carrière chez CERIC au Service Devis.

Cleia, une entreprise en plein essor


Sur le site du Bien Public, paru le 28 Mars 2012 :

Dans le cadre de l’opération “Entrez dans l’entreprise”, François Patriat, président du conseil régional et sénateur de Côte-d’Or, a visité l’entreprise Cleia de Nolay.

Accueilli par Guy Bouhot, directeur, Jérôme Degueurce, directeur général délégué, et entouré des membres de l’équipe directrice de l’entreprise, François Patriat a suivi une visite guidée qui l’a ­conduit à travers les différents secteurs et ateliers de cette entreprise qui s’étend sur plus de 7 000 m². Après avoir visionné une vidéo retraçant les activités économiques et les projets, il s’est réjoui de l’essor évident de cette entreprise qui, depuis sa reprise, il y a tout juste deux ans, a doublé ses effectifs et annonce un chiffre d’affaires annuel de plus de vingt millions d’euros ainsi que des perspectives très optimistes.

Unique en France, Cleia figure en effet comme leader mondial de l’ingénierie et de fourniture de tuileries et briqueteries high-tech avec la réalisation de plus de six cents installations dans le monde entier.

Chiffre d'affaires en hausse pour Savoye


Sur le site Emballages Magazine, paru le 23 Mars 2012 :

La filiale de Legris Industrie affiche des ventes de 98 millions d’euros, en progression de 27% sur 2010.

Spécialisé dans les systèmes automatisés pour la logistique et la préparation de commandes et les solutions de manutention, Savoye annonce un chiffre d’affaires de 98 millions d’euros pour l'exercice 2011, soit une hausse de 27% sur l'exercice précédent. Cette progression est due en grande partie à l'intégration des activités de l'américain Retrotech, racheté en février dernier. Autrement les activités historiques des entreprises "historiques" du groupe que sont Savoye, a-SIS et Prodex se sont maintenues, malgré un contexte économique morose. D’importants contrats ont été signés dans l’Hexagone dans les secteurs des pièces détachées, du textile, du e-commerce ou encore de l’agroalimentaire. Le grossiste en pièces détachées Bihr (motos, quads et scooters des mers) a retenu Savoye pour automatiser et mettre en place des solutions informatiques sur sa plate-forme de Bartenheim (Haut-Rhin). Côté textile, des accords ont été signés avec Orchestra, Phildar, Eurodif et Thuasne (pour l’activité textile médical). Dans le secteur du e-commerce, Nature & Découvertes lui a confié la mise en place d’une chaîne de préparation à huit gares, de deux lignes d’emballage et d’un tri automatique ; et Vente-privée.com l’équipement de son nouveau site Lyon 3. Enfin, le système PTS (Picking Tray System) a été retenu pour la plate-forme logistique de Kermené, le principal fournisseur de produits de boucherie et charcuterie des enseignes E. Leclerc, située à Saint-Onen-La-Chapelle (Ille-et-Vilaine).

International. La part de l’international progresse, notamment via le rachat de Retrotech et le dynamisme des filiales de la division au Benelux et en Russie. Elle représente aujourd’hui 50% du chiffre d’affaires de la division. Pour accélérer son développement en France et à l’international, le groupe a mis en place à la tête des entités Savoye et a-SIS début 2012 de nouvelles directions commerciales. Pour Rémy Jeannin, président de la division Savoye, « la nouvelle organisation se concentrera sur trois axes : l’ingénierie et la conception des solutions métiers, la poursuite du développement international et l’innovation produit-R&D ». La nouvelle organisation commerciale permettra de renforcer l’accompagnement du client en phase avant-vente et ingénierie. Après le rachat de Retrotech aux États-Unis, Savoye entend renforcer son développement international, notamment sur le marché russe et au Benelux. Savoye, qui emploie 600 salariés, est une filiale de Legris Industrie.

Savoye frôle les 100 millions d’euros


Sur le site Stratégies Logistique, paru le 22 Mars 2012 :

A l’approche du salon SITL, Rémy Jeannin, président de la division manutention du groupe Legris Industries, tient à rassurer les marchés sur son positionnement.

L’automaticien Savoye est une entreprise qui a grandi vite. Trop vite peut être. Au début des années 1990, l’entreprise comptait à peine une centaine de personnes contre plus de 600 aujourd’hui. L’entreprise a développé de nombreuses fonctions tous azimut. "Nous devons aujourd’hui revisiter nos métiers", explique le titulaire d’un diplôme d’études supérieures comptables et financières de 47 ans. Un plan de départ volontaire a ainsi permis de supprimer 23 postes, "mais ce qui touche aux produits et aux process n’est pas concerné, bien au contraire", s’empresse de rajouter celui qui a passé 13 ans chez Savoye, de 1993 à 2006, avant de rejoindre une autre division de Legris Indutries, maison mère de Savoye. Cette dernière comporte 3 divisions au total et comptait racheter une nouvelle branche. La crise en décide autrement et cette volonté de diversification s’est transformée en nécessité de développer les divisions existantes.
Recapitalisé en 2011, Savoye compte donc bien aujourd’hui repartir de l’avant. Son chiffre d’affaires est d’ailleurs passé de 77 millions d’euros en 2010 à 98 en 2011, soit une hausse de 27%. Avec une rentabilité qui pourrait se trouver dans la moyenne des entreprises de la profession, autour de 5%. "Ce n’est pas suffisant", explique Rémy Jeannin qui a mis en place une nouvelle organisation. Ses lignes de force : un renforcement de la proximité clients en créant une force commerciale européenne alors qu’elle était jusque là éclatée par pays. Savoye Europe est désormais dirigé par Alain Bussod et a-Sis par Evelyne Reynaud sous la direction de Dominique Testa ; la création d’une direction produits qui pourra proposer des briques process. "Il faut arriver à l’excellence industrielle en mettant en place un système d’amélioration continue", dit-il ; le renforcement de l’activité services enfin, notamment à l’international qui représente aujourd’hui 50% du chiffre d’affaires. Les Etats-Unis, après le rachat de Retrotech, la Russie mais aussi le Benelux et l’Angleterre sont particulièrement visés.
En France, marché historique de Savoye, les activités historiques se sont maintenues. Des contrats ont ainsi été signés dans les secteurs des pièces détachées (Bihr), du textile (Orchestra, Phildar, Eurodif et Thuasne), du e-commerce (Nature & Découvertes, Vente-privée.com à Lyon 3) et de l’agroalimentaire (Kermené). Il reste que les départs successifs de dirigeants comme Frédéric Mancion et celui tout récent de Chantal Ledoux, l’une des fondatrices, a été diversement apprécié par le marché. Il faudra désormais faire sans pour affronter un nouveau cycle de croissance de l’entreprise. Une page de Savoye, rebaptisée division manutention du groupe Legris, semble bien tournée.

Décès d'Alain Billard


Nous avons la tristesse de vous annoncer la mort d'Alain Billard survenue jeudi 9 février. Chef de projet de CERIC durant de nombreuses années, nous avons une pensée pour sa famille, ses amis ainsi que ses ex-collègues.

Ses obsèques auront lieu jeudi 16 février, à 15h, à l'église de Ballinvilliers, dans l'Essonne.

Nolay : Cleia exporte son savoir-faire


Sur le site France3 Bourgogne, paru le 5 Janvier 2012 :

Le fabricant de briqueteries, qui a failli disparaître en 2009, affiche un carnet de commandes bien rempli.

Installée dans la petite ville de Nolay, en Côte d'Or, Cleia fabrique des briqueteries et des tuileries qu'elle vend dans le monde entier.

Cléia a installé 600 usines dans le monde entier. L'une d'elles verra bientôt le jour en Europe du Nord : on y produira 20 millions de tuiles en argile par an. C'est une belle revanche pour cette société issue de Ceric Automation et de Ceric Système, d'anciennes filiales de Keyria (groupe Legris).

Cleia était en redressement judiciaire il y a à peine un an et demi. Elle a été rachetée par 30 cadres et employés, grâce à une aide essentielle des collectivités locales (Région et département de Côte d'Or). Aujourd'hui, l'entreprise emploie 80 personnes. Les effectifs montent jusqu'à 120 salariés en période de pointe, lorsqu'il faut tenir les délais pour livrer une usine en temps et heure. Avec 20 millions de chiffre d'affaires, les comptes de l'entreprise sont désormais à l'équilibre.

Les dirigeants de Cleia ne cachent pas leur fierté d'avoir réussi à sauver un savoir-faire français qui était menacé. Désormais, la société voudrait étendre ses compétences à de nouveaux secteurs d'activité. Mais, il est encore trop tôt pour en parler, ajoute Philippe Pénillard, président de Cléia.

Le français Cleia construit une tuilerie au Portugal


Sur le site Batiactu, paru le 4 Janvier 2012 :

Le français Cleia est en train de construire, pour le compte de la société CS-Coelho da Silva, une tuilerie ultramoderne au Portugal. La future structure sera dotée, entre autres, d’un four étanche à joint liquide.

Le spécialiste de l’ingénierie et de la fourniture de tuileries et briqueteries high-tech, Cleia, construit actuellement une tuilerie ultramoderne au Portugal pour la société CS-Coelho da Silva.

Cette structure utilisera les compétences du Français, en particulier son savoir-faire pour réduire les consommations énergétiques du séchoir et maîtriser la cuisson en réalisant un four étanche à joint liquide.

Cette nouvelle unité, qui sera réalisée en un peu plus de 9 mois pour la première phase, bénéficiera également des derniers développements en manutentions automatiques des supports de cuisson réfractaires qui permettent de réduire leur taux de remplacement, diminuant ainsi fortement les coûts d’exploitation.
Les premières tuiles cuites sortiront du four avant la fin du premier semestre 2012. Ensuite, la deuxième phase de construction sera engagée.

Parlonsceric vous souhaite une très bonne année !!

Et, déjà, les records de douceur sont battus ! Quelle sera la suite ?

Savoye change de président


Sur le site Stratégies Logistique, paru le 16 Novembre 2011:

Rémy Jeannin, 47 ans, a repris les rennes de Savoye en remplacement de Frédéric Mancion qui a quitté l’entreprise.

Rémy Jeannin est titulaire d’un diplôme d’études supérieures comptables et financières (DESCF), obtenu à l’Université de Bourgogne. Il débute sa carrière en 1988 en qualité de directeur administratif et financier au sein d’Agena (distribution informatique). Il rejoint Savoye en 1993 en tant que directeur des ressources humaines et directeur des affaires financières suite à l’acquisition de l’entreprise par le groupe Legris Industries. Un homme du serail donc qui aura passé 13 années chez Savoye avant d’occuper en 2006 la fonction de directeur général adjoint de la division ingénierie des matériaux de Legris Industries en tant que directeur des ressources humaines. Depuis 2009, Rémy Jeannin est membre du directoire du groupe Legris Industries.
Rien ne perce de cette nomination, bien perçue par les équipes sur le terrain. "Dans une période économique incertaine, il connaît parfaitement ses enjeux et défis pour les prochaines années", commente Erwan Taton, président du directoire du groupe Legris Industries. Le nouveau président de Savoye aura en tout cas la responsabilité de définir et piloter la stratégie de développement de cette division "afin de renforcer sa position et son déploiement à l’international".

Cleia rallume les feux


Sur le site Traces Ecrites News, paru le 14 Novembre 2011:

En l’espace d’une année et demie, Philippe Pénillard et son équipe auront réussi l’impossible : relancer sur les ruines de Ceric Automation, à Nolay (Côte-d’Or), un savoir-faire que seulement une poignée d’entreprises maîtrisent dans le monde.
Spécialiste de la conception et la réalisation de lignes de production clefs en main pour tuileries et briqueteries, la société Cleia, dont un tiers des salariés sont actionnaires, engrange pas moins de 30 millions d’€ de commandes pour 2012.
Son site de 90 salariés emploie jusqu’à 120 personnes en période de pointe.

Explication d’une renaissance fulgurante.

On a connu Philippe Pénillard, président depuis avril 2010 de Cleia, à Nolay (Côte-d’Or), lorsqu’il bataillait ferme pour reprendre les actifs de Ceric Automation et Ceric Système, anciennes filiales de Keyria (groupe Legris) spécialisées dans la conception et la fabrication d’unités de fabrication de produits en terre cuite (briques et tuiles).
L’homme, aujourd’hui âgé de 52 ans, ingénieur centralien et ancien responsable des opérations au sein de Keyria, vivait alors un chemin de croix, fait de beaucoup de coups de blues et de quelques moments d’espoir.
La délivrance tellement attendue arrive par le tribunal de commerce de Dijon qui accepte en mars 2010 son plan de reprise monté en collaboration avec 35 cadres.
«Un tel savoir-faire, quasi unique au monde, ne pouvait pas disparaître et je remercie le conseil régional de Bourgogne, comme le conseil général de Côte-d’Or, d’avoir cru en notre projet», souligne t-il.
Les deux collectivités territoriales lui accordent un coup de pouce financier non négligeable (1,1 million d’€ de subventions et d’avances remboursables) et, depuis, la Coface l’accompagne en caution de contre-garantie et assurance prospection.
Dix-huit mois plus tard, ces bonnes fées n’ont pas à la regretter. L’entreprise engrange 20 millions d’€ de chiffre d’affaires, dont 70% à l’international, et totalise déjà 30 millions de commandes sur 2012.
Mieux, elle a décroché la réalisation des deux seules tuileries européennes, en Pologne et au Portugal. Des contrats qui pèsent entre 15 et 20 millions d’€ l’unité.

Un marché difficile
Le premier atout de Cleia repose sur l’équipe des 90 collaborateurs, dont un tiers est actionnaire de l’entreprise.
«L’ingénierie en études, méthodes et process fait partie de nos gènes, avec pas moins de 60 ingénieurs et techniciens qui y sont affectés», argumente le dirigeant.
Autre point fort : Cleia a su, à l’exception de la seule fabrication des pièces, tout intégrer sur son site et notamment, l’assemblage des lignes et leur installation sur site. Elle peut même fournir à la demande le génie civil pour les bâtiments.
Dans un marché toujours difficile, l’industriel tire aussi son épingle du jeu pour savoir diversifier sa clientèle.
«Nous travaillons à la réalisation de briqueteries dans les pays émergents et multiplions, avec pas moins d’une centaine, les petits projets d’amélioration ou de changement d’équipements partout dans le monde», explique Philippe Pénillard.
Son service R&D, baptisé 4 C – jeu de mots avec foresee, verbe prévoir en anglais – proposera bientôt une innovation avec la mise au point de brûleurs plus économiques pour réduire le coût énergétique de fonctionnement des unités de production de terre cuite.
Demain, l’entreprise souhaiterait proposer son expertise en matière de robotique et d’informatique industrielle dédiée à la simulation et supervision de flux auprès d’autres secteurs d’activités, comme l’agroalimentaire, l’embouteillage et le flaconnage.

Keyria vise le marché libyen


Sur le site Valeurs actuelles, paru le 03 Novembre 2011:

Emmenées par le secrétaire d’État au Commerce extérieur, 80 entreprises ont présenté leur savoir-faire en Libye. Objectif : le très fructueux secteur de la reconstruction.

[...]
Keyria, une filiale de Legris Industries, faisait elle aussi partie des entreprises françaises déjà présentes en Libye avant les combats. Cette grosse PME – 1 200 sala­riés – y vendait des briqueteries et tuileries clés en main. « Nous avons livré deux usines en 2008, ex­plique Alain Chaize, président de Keyria, et étions en négociation pour en vendre deux autres. Nous souhaitons revenir, mais, dans un premier temps, il faut écouter les Libyens, comprendre leurs besoins et, ensuite, adapter nos réponses. »

Même si le pays ne compte que 6 mil­lions d’habitants, le marché est important pour Keyria : « Quand tous les autres, des États-Unis à la Russie, ralentissent ou s’écroulent, les marchés qui paraissaient mineurs prennent beaucoup de poids », poursuit Alain Chaize.
[...]